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Que disent les étiquettes alimentaires

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   06-01-2009
Si la plupart sont aisées à lire lorsqu’ il est indiqué clairement lait, œufs, soja, arachide…  parfois c’est moins évident lorsque les ingrédients sont mentionnés sous un nom moins courant comme la «caséine» (Protéine de lait),  «albumine» (Blanc d’œuf), «satay» (cacahuète ou arachide), Lécithine (soja).

Le lait, le soja et les œufs et les arachides font souvent leur apparition dans des plats où on ne les attend pas forcément ! Et puis aussi, la composition d’un plat peut varier d’une fabrication à une autre : un produit sans œuf ou sans lait peut en contenir la fois suivante.
Je vous l’accorde, cela peut être déroutant, mais la lecture des étiquettes alimentaires est très sérieuse.
Il y est indiqué des informations de première importance
Informations nutritionnelles   
informations sur les valeurs nutritionnelles en :
calories, protéines, lipides dont ceux saturés, glucides dont ceux sucrés, sodium… *

Liste des ingrédients

Les ingrédients doivent être listés selon la quantité par ordre décroissant
Pour les ingrédients en quantité inférieure à 5%, il est possible de préciser « chocolat » au lieu de (cacao, beurre de cacao et sucre = chocolat).

Indication du Pourcentage

Les produits doivent comporter le pourcentage du ou des principaux ingrédients alimentaires le composant, afin de permettre de comparer des produits entre marques.

Plus d’informations pour les personnes atteintes d’allergies

En revanche les allergènes les plus fréquents doivent être impérativement mentionnés même en très  petite quantité.
On connaît tous des personnes touchées par une intolérance, à des produits, à des composés, à des ingrédients alimentaires qui provoquent parfois de méchantes réactions : comme les cacahuètes, le sésame, les noix, noisettes, les fruits de mer, le poisson, le lait, le gluten (blé, seigle, orge, avoine), les œufs, les graines de soja…

Additifs alimentaires

Tous les additifs alimentaires doivent avoir un rôle spécifique, précis et être évalués et approuvés par l’autorité compétente en matière de sécurité alimentaire, non seulement au niveau local mais aussi national. Ils doivent apparaître sur l’étiquette, même dans leur plus petite quantité.
Ils doivent être identifiés, nominativement ou par des chiffres, et être inclus dans la liste de chacun des ingrédients, pour permettre aux personnes allergiques de les éviter.

Un conseil d’utilisation doit figurer sur l’étiquette pour les personnes qui ne seraient pas informées du risque vital potentiel d’un allergène alimentaire.

Par exemple, il faut une vraie mise en garde sur la présence d’anhydride sulfureux (sulfite) dans les fruits secs pouvant entraîner de sévères réactions chez les personnes asthmatiques.

Des réactions allergiques aussi,
à certains colorants comme la tartrazine (E102, jaune) et au carmin (E120 cochenille rouge)… qui peuvent entraîner des éruptions cutanées, de l’urticaire, même si l’incidence est très faible (1  à 2 pers sur 10.000).
Et aux Sulfites, mais on peut dire qu’ils sont associés plus généralement à une intolérance.
Les sulfites sont des additifs alimentaires qui peuvent causer des problèmes chez les individus sensibles.
Dans ce groupe, figurent plusieurs sulfites inorganiques (E 220 à E228), dont le sulfite de sodium, le bisulfite de potassium, et le métabisulfite de potassium, tous contiennent du dioxyde de soufre (SO2).
Ces conservateurs sont employés pour contrôler la croissance microbienne.
On les retrouve dans les vins, les bières et les produits à base de fruits depuis plus de 2000 ans.
Les vins élaborés à partir de raisins cultivés en agriculture biologique contiennent aussi des sulfites mais en beaucoup plus faible quantité et la plupart des bières n’en contiennent plus.
Chez 5 % des personnes asthmatiques, ils peuvent déclencher des crises. Ils occasionnent aussi chez d’autres, des maux de tête épouvantables et aussi une réaction inflammatoire, des démangeaisons, de l’urticaire.

C’est pourquoi l’étiquette a un rôle qui permet le contrôle et la comparaison des produits.


En terme de sécurité alimentaire

En Europe,
la sécurité des additifs est évaluée par l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (AESA), c’est le Groupe scientifique sur les additifs alimentaires, les arômes, les auxiliaires technologiques et les matériaux en contact avec les aliments (AFC Panel) de l’AESA qui est chargé de cette tâche.
Au niveau international,
il existe le Comité Conjoint d’Experts sur les Additifs alimentaires (JECFA)
de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO)
et de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

Et pourtant, pourtant
Les Egyptiens déjà utilisaient des colorants et des arômes et les Romains faisaient appel au salpêtre (ou nitrate de potassium), aux épices et aux colorants.
Quant aux cuisiniers, ils ont toujours et régulièrement employé de la levure, des épaississants et des colorants.



Source : Dr Martine André auteur du livre « Les Allergies »

 
 
Que disent les étiquettes alimentaires
 
 
 
Les Allergies de Martine André
qui dispense de nombreux
conseils pratiques de prévention
et envisage les différents
traitements possibles. 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
Que disent les étiquettes alimentaires Savez-vous vraiment ce que vous mangez?
Le vrai mode d’emploi des étiquettes alimentaires
Par Laurence Wittner


Tout ce qu’il faut savoir pour
ne plus jamais se laisser avoir
en faisant ses courses ! 
Avec la liste des additifs alimentaires interdits…







 



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