Les cours d’eau souterrains

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   02-02-2010
L’influence des cours d’eau souterrains sur le vivant
Les êtres vivants, hommes, animaux, plantes, ont toujours été sensibles aux rayonnements naturels dans lesquels ils évoluent.
Ces rayonnements peuvent être cosmiques, comme la lumière ou la chaleur du soleil dont nous sommes conscients parce que nos sens les détectent, ou telluriques, venant de la terre. Bien que nous ne ressentions pas forcément ces derniers en conscience, ils n’en sont pas moins réels et influents : les personnes dormant à l’aplomb d’un courant d’eau ou d’une faille géologique se plaignent fréquemment d’un mauvais sommeil : agitation, effet de pile, ou d’un état de fatigue permanent. Les conséquences à long terme peuvent être bien plus graves. Les animaux et les végétaux sont également très sensibles à ces influences.
Les travaux de Robert Endrös et de son assistant Karl-Ernst Lotz démontrent que les processus vitaux règnent à la surface de la terre sous l’action du propre rayonnement de celle-ci et du champ de radiation cosmique. Ces rayonnements caractérisent les perturbations de champ dues à des cours d’eau souterrains, à des failles géologiques et à la structure de réseau de rayonnement émis par le sol.


La détection d’une eau souterraine en mouvement correspond à une réalité physique et se caractérise par les modifications suivantes:

• Baisse du champ magnétique terrestre
• Augmentation du rayonnement gamma
• Baisse du rayonnement infrarouge de la terre en été et augmentation en hiver.
Ces mesures définissent une zone d’influence plus large que le simple courant d’eau. Les intensités des phénomènes électriques et magnétiques qui se manifestent à la surface du sol sont en grande partie proportionnelles à la vitesse de l’eau en mouvement dans le sol (maximum 30 mètres/jour).
La nature nous montre cette réalité par le galvano – tactisme qui est propre aux arbres fruitiers qui s’écartent de ce rayonnement pour protéger leurs fruits (exemple : les pommiers, les poiriers), la formation d’excroissances, ou « tumeurs » comme ici sur le tronc d’un tilleul, la fourchaison, le tronc creux ou vrillé...

Les animaux également sont très sensibles à ces rayonnements, d’autant que beaucoup d’entre eux, bien que détectant ces phénomènes, n’ont pas la possibilité de les éviter :
animaux d’élevage au poil terne ou perdant l’appétit, nerveux ou apathiques, chiens à l’attache devenant agressifs ou déprimés...
On note cependant quelques exceptions, comme la fourmi qui s’installe de préférence en zone perturbée, ou le chat qui recherche les endroits ayant un rayonnement particulièrement intense.
Le chat a la propriété de modifier le rayonnement du sol, lui rendant ces endroits particulièrement agréables !
Les effets de la variation du sol sur les organismes s’expliquent par le rayonnement ambiant (surtout celui des micro-ondes) sur la structure moléculaire de chaque cellule du corps en agissant sur les propriétés électriques des molécules biologiques.
Le système hormonal est particulièrement exposé à l’influence de cette variabilité : l’hormone du Thymus, les hormones des capsules surrénales, la thyroïde, les glandes génitales, l’épiphyse.
Ces variations démontrent la capacité d’adaptation de l’organisme humain à des situations différentes en l’occurrence un dérèglement du système endocrinien qui est considéré comme un ensemble de pilotage de notre immunité et de notre système neurovégétatif. Les plantes, elles, n’ont pas de système nerveux, la régulation intercellulaire est assurée par voie hormonale (système acheminant des hormones vers les cellules). Les hormones ont un très vaste spectre d’action dans les plantes, ce qui explique les déformations parfois spectaculaires citées plus haut Ces différentes études permettent également de mieux comprendre la détection sensible avec les baguettes parallèles réalisées par l’homme, sourcier ou géobiologue.  C’est l’influence du rayonnement de micro-ondes sur l’organisme humain perçue par le système endocrinien qui déclenche/actionne les baguettes ou le pendule du sourcier.
Bien que ces explications ne soient pas entièrement satisfaisantes aux yeux de certains, il est évident que l’organisme détecte ces variations puisque, depuis toujours, les sourciers cherchent et trouvent l’eau !
Autrefois, c’était en premier lieu le comportement de l’animal qui déterminait le choix de l’emplacement d’une construction. Les romains faisaient paître un troupeau pendant une année à l’emplacement choisi pour construire leur ville. L’observation du comportement des bêtes et leur état de santé les renseignait sur les influences du lieu, et tout bon architecte savait manier la
baguette !
Aujourd’hui, pour les sédentaires que nous sommes, le choix d’un lieu de construction se fait sur d’autres critères. Pourtant, le sous-sol étant sillonné de veines d’eau ou de failles, qui ont les mêmes effets sur les organismes, il est important de prendre ce facteur en compte pour une construction ou un bâtiment existant. Sur un terrain à bâtir, détecter la présence d’eau en sous-sol, nous permettra de positionner la maison ou distribuer les pièces de façon à ce que les lieux de sommeil, repos ou travail soient à l’écart des zones perturbées. Dans l’existant, une étude approfondie nous permettra de savoir s’il est nécessaire de déplacer un lit ou un bureau...
Peut-on neutraliser les ondes nocives de l’eau ?
Le fait de s’écarter de la zone d’influence d’une eau souterraine ou d’une faille est un moyen sûr de se préserver des influences nocives.
Il existe des dispositifs, parfois très chers, vendus pour avoir la faculté de neutraliser ces nocivités.
Pour ma part je ne les préconise pas, leur efficacité n’est pas été prouvée ou peut être provisoirement. Ils pourraient même dans certains cas être source de nouvelles perturbations.
Source schémas : « Le Rayonnement de la terre et son Influence sur la vie » de Robert ENDRÖS
Le travail du géobiologue est entre autres de rechercher les perturbations qui peuvent troubler la santé et le bien-être des personnes qui vivent dans une maison ou celle des personnes qui travaillent dans un bâtiment, un bureau. C’est ce même géobiologue qui propose ensuite des solutions, souvent très simples, pour améliorer leur vie et apporter du confort

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« Bien vivre en Ardèche ».
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Pierre SECHET-DUTREIX - Géobiologie-Habitat Sain
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