Bien-etre


Langage des astres... Les Bébés

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   30-03-2009
« Ce sont les bébés qui manifestent de la manière la plus pure les caractéristiques de leur Lune. La société, la culture n’a pas encore exercé son contrôle sur leur façon d’être, ils ont pleinement la possibilité d’explorer et de développer leur nature pulsionnelle, refoulée ensuite souvent par l’adulte que nous devenons, principalement dans notre société occidentale. De l’âge de 1 mois à celui de 1 an, le moteur de leurs comportements est de développer la meilleure manière pour eux de satisfaire leurs besoins. Les caractéristiques de leur Soleil (ce que nous appelons le signe de quelqu’un) ne se révèleront que plus tard, vers l’âge de 1 an. Les caractéristiques de la Lune prennent alors toute leur importance pour mieux comprendre ce petit être qui ne sait s’exprimer qu’à travers son corps et les sons qu’il émet…
Ce qui suit est valable pour un bébé mais aussi pour un adulte.
Nous avons tous un bébé à l’intérieur de nous, une nature pulsionnelle, instinctive, qui réclame la satisfaction de ses besoins vitaux, dans un environnement spécifique à cette nature particulière. Il est précieux pour un parent de connaître la nature des besoins de son enfant : ce qui le calmera, ce qui lui fera du bien, ce qui est bon pour lui…

En ce mois du début du printemps nous nous intéressons à la Lune dans le signe du Bélier.

Les besoins de ce bébé sont essentiellement : un besoin d’aventures, un besoin d’indépendance, un besoin de se dépenser, un besoin d’extériorité, un besoin d’expression… Pour illustrer de façon ludique, la « théorie », voici un conte :

 

 

L’histoire de Cabri…

Il était une fois … un petit bélier qui s’appelait Cabri. Il vivait dans une ferme, dans un hameau de montagne, en Ardèche. Tout petit déjà, il se risquait hors de l’enclos où il habitait avec ses parents, pour voir si ailleurs le monde était différent. Il essayait toujours quelque chose de nouveau. Il ne pouvait s’en empêcher et sa maman ne pouvait même pas le contrôler, pour le protéger, pour qu’il soit en sécurité. Vif comme l’éclair, il gambadait partout, il faisait fi de tous les obstacles, de tous les dangers, qu’il affrontait avec joie. Il aimait bien aussi se quereller avec les autres petits bébés animaux de la ferme. Il n’hésitait pas à leur donner des coups de pattes par-ci par-là, à leur sauter au collet, leur  mordiller le jarret (même les mordre carrément d’ailleurs !). En fait, il adorait se battre dans un corps-à-corps très tonique et il recommençait plusieurs fois par jour en essayant de trouver toujours de nouvelles manières de se battre pour surprendre les autres animaux de la ferme. Il ne savait pas rester en place et il aimait ainsi, hors de l’enclos découvrir des petits chemins pour sautiller, des arbres avec des nouveaux feuillages différents, des fleurs qui poussaient à l’aube qui sentaient bon, chacune différemment, dans les couleurs irisées du matin.

Cabri n’aimait pas beaucoup rester sans bouger entre les pattes, près du cœur de sa maman ou de son papa qui voulaient eux le cajoler, le câliner, lui faire des papouilles et des guiliguilis ! Ou alors pas longtemps ! Il voulait se débrouiller tout seul, faire plein de choses (des bêtises !) que cela plaise ou non à son papa, à sa maman, à ses frères et à ses sœurs, à ses cousins ou à  ses tantines. Tous les animaux de la ferme disaient ensemble parce qu’ils étaient tous d’accord entre eux : « Cabri est très autonome ! ». Il venait vérifier souvent que sa maman n’était pas loin pour se rassurer mais c’était pour mieux repartir à la découverte du vaste territoire qu’était la ferme.

Et ses jouets par exemple (oui, oui ! Cabri le petit bélier avait des jouets !) il n’aimait pas les prêter mais il aimait bien par contre jouer et prendre ceux de ses petits amis béliers ou ceux des autres comme par exemple Taurillon, Lionceau ou encore Poissonnet qui vivaient aussi dans le même enclos (Poissonnet vivait dans un petit lac de l’enclos !). Et pour les avoir ces jouets, Cabri n’hésitait pas à leur donner des coups sur le crâne avec son sabot. Sa maman était obligée de lui enseigner qu’il ne fallait pas frapper ses petits amis et de lui faire des remontrances.

Cabri était un petit bélier très joyeux, très gai et surtout très fougueux. Par sa vivacité, sa spontanéité, il faisait le bonheur de sa maman et de son papa. Jamais en repos, il avait vraiment besoin de courir, de gambader, de bondir, de cabrioler, de franchir toutes sortes de haies, de barrières, de grosses racines d’arbres de la forêt qui se trouvait à côté de sa bergerie, dans l’enclos de la ferme. Il était de ce fait en bonne santé. Mais attention ! Quand parfois il était un peu malade, sa maman n’arrivait pas à obtenir qu’il aille se reposer sur la paille toute chaude et bien propre qu’elle avait placée dans un petit coin pour qu’il soit tranquille. Tranquille ! Cabri ? Jamais ! Même que parfois, quand vraiment il ne voulait pas se reposer, il se mettait très en colère, il devenait tout rouge et tête en avant, il fonçait pour s’échapper. Parfois, il pouvait foncer cornes en avant en direction de sa maman ou son papa ! Il se blessait mais heureusement que sa maman avait toujours de la pommade à l’arnica pour panser sa plaie.

Petit Cabri aimait donc beaucoup aller dehors quelque soit le temps, qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il neige (parfois il neige beaucoup sur le plateau ardéchois !). Gambader, gambader, encore et encore ! Qu’est-ce qu’il aimait ça notre Cabri. Il étouffait, disait-il, dans la bergerie. Et ça le rendait très énervé, il était d’humeur exécrable. Mais hop ! Dés qu’il était dehors, comme par magie, il était heureux, gai et intrépide. Il aimait tous les jeux à l’extérieur, la balançoire, qu’on le fasse sauter en l’air … Oui, oui ! La balançoire ! Cabri aimait beaucoup se retrouver dans les airs ! Ou grimper dans les petits toboggans construits dans les clairières… Il aimait tout autant grimper aux arbres et dévaler les pentes des collines ardéchoises, en faisant des roulés-boulés dans l’herbe fraîche de rosée.

On disait aussi : « Cabri est presque un animal sauvage ! » C’est-à-dire qu’il n’était pas un petit bélier à faire des manières ou à faire des concessions, comme disait son grand-père GrandBélier. Quand il voulait faire plaisir à sa maman ou à son papa pour obtenir une récompense ou un petit bonbon (oui, oui ! Cabri aimait beaucoup les bonbons !) il le disait simplement, il les demandait sans faire de façons, de manière très directe. Et quand il ronchonnait, quand il criait comme un petit bélier sait crier, sans ménagement, de manière impérieuse,  c’était juste parce que sa maman n’avait pas bien compris ce qu’il voulait. Dés qu’il était comblé, hop ! il repartait de plus belle. Il avait oublié sa grosse colère.

Et c’est ainsi que Cabri vécu plusieurs mois dans la bergerie de son papa et de sa maman, qui était dans un enclos, dans une jolie petite ferme en Ardèche… Avant de devenir grand !... ».


Parents, ce qui est source de bonne santé physique et psychique pour votre enfant qui a une Lune en Bélier, c’est l’ensemble des activités qu’il met en œuvre spontanément. Il est nécessaire de les canaliser mais il est néfaste de les barrer. Ce qui lui donne envie de grandir est la présence d’une autorité claire, présentée de manière explicite par la mère d’abord mais aussi le père qui saura s’exprimer sans détours face à lui.

Par contre cet enfant manque dramatiquement de limites. Il est capable des pires excès, comme si la mort ne lui faisait pas peur. C’est un vrai casse-cou. Il est donc indispensable de le cadrer très tôt, de lui faire comprendre que là c’est oui mais qu’ici c’est non et de ne pas transiger sur les règles que vous aurez pris soin d’expliciter au préalable. Et puis il ne faudra pas trop attendre de douceur de ce petit être, ni d’ailleurs espérer qu’il puisse en recevoir quand vous voudrez en donner. Ce n’est pas sa tasse de thé. Cela peut arriver, mais de manière étrange, à la sauvette. Ainsi est-il fait !


Le mois prochain nous aborderons à travers un autre conte, la Lune dans le signe du Taureau.


Paule Bazerque
Astrologue-Praticienne de la relation d’aide
A Largentière et Nîmes
06 87 10 83 09 ou 04 75 36 62 25
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