Bien-etre


Comprendre les besoins de son bébé son enfant

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   01-03-2010
Comprendre les besoins de son bébé, son enfant ...

Notre rencontre de ce mois-ci est l’avant-dernière dans la rubrique du « Langage des astres » à propos du bébé ou du jeune enfant (et l’enfant en chacun de nous, même à l’âge adulte) et par là de la nature pulsionnelle et instinctive de la personne, symbolisée dans le thème natal par la Lune et pour ce qui est du signe du Verseau, par le fait que ce bébé est « planant », autonome, arythmique, ouvert sur les relations et curieux d’objets novateurs.

    Il était un fois …

Ganymède, un joli petit garçon qui vivait parmi tous les petits garçons et les petites filles et tous les petits animaux dans la petite ferme juchée bien haut sur le très célèbre plateau ardéchois, en ces jours de froidure, enneigé, parce que l’hiver avait été cette année-là, très, très froid, et la burle et la bise glaciales. Des congères s’étaient formées le long des sentes, des chemins et des cours d’eau gelés qui menaient en lacets vers les bâtisses solides et bien assises de la ferme. D’ailleurs, Ganymède avait bien essayé de verser de l’eau douce et tiède, de son petit vase de cristal et de vermeil pour empêcher que l’eau des ruisseaux ne givre trop ! Mais hélas rien n’y a fait !
    Il est vrai que ce petit enfant blond croyait à des choses extraordinaires ! Et il n’avait pas son pareil pour parler aux elfes, aux fées, aux esprits de l’eau, aux anges parce qu’il était un peu lui-même un archange (on a eu dit… que même … parfois… quand il faisait clair et lumineux dans le pré, on pouvait apercevoir ses deux ailes blanches dans son dos !).
Voilà, le mot est dit, Ganymède n’avait pas trop … les pieds sur terre ! On aurait même dit qu’il venait d’une autre planète, que dis-je, d’une autre galaxie ! Et sa maman Ondine et son papa Aquarius avaient besoin de lui expliquer comment ça fonctionnait sur terre : ne pas oublier de manger ses tartines de confiture de myrtilles, de boire son lait ou son jus de fruits, de mettre son écharpe de laine et son bonnet en alpaga pour être bien au chaud et des rythmes à suivre pour être en sécurité.
    Bien sûr que Ganymède comprenait tout cela parce qu’il était très intelligent  mais il était tout autant têtu comme une bourrique ! Il avait besoin de temps pour changer d’idées. Alors il fallait que ses parents lui expliquent le pourquoi du comment pour le faire « atterrir ». Parce qu’il était toujours branché ailleurs ! Dans des mondes invisibles, avec des personnages imperceptibles et des esprits délicats, ceux qu’il rencontrait dans les contes et les récits qui parlaient de choses spirituelles, évoluées, ce qui retenait son attention. En utilisant des images, des fables ou des allégories, ses parents pouvaient lui faire comprendre comment « faire » et ainsi avec leurs explications, Ganymède était content et la relation passait vraiment bien entre eux.
   
    Surtout si Ondine ne le « collait » pas ! Pour sûr qu’il aimait être cocooné, cajolé, mais il avait besoin d’une certaine distance et comme disaient majestueusement les Grands Verseaux, ce qui lui convenait c’était « une proximité d’esprit plus que corporelle ». Il aimait faire les choses tout seul  et dans une solitude nécessaire, après que sa maman Ondine et son papa Aquarius lui aient expliqué ou montré comment faire…
Toutefois, il s’évadait vite de cette réalité matérielle et il préférait partager des sensations plus légères, impalpables, subtiles, plus spirituelles au point que parfois il en oubliait son biberon ou son quatr’heure !
    Car en effet, Ganymède avait des rythmes pour le moins étonnants : il avait du mal à s’endormir, il ne digérait pas toujours bien son biberon ou en grandissant les repas composés de fruits, de légumes, de céréales biologiques (obligatoirement, il n’appréciait que ces produits !), il détestait les horaires rigoureux ou imposés par ses parents. Ondine et Aquarius devaient donc négocier, s’adapter, être souples et changer les habitudes et les routines s’ils ne voulaient pas que leur enfant dépérisse mais tout autant lui donner quelques limites !
    A la ferme, où vivaient ses camarades, Cabri, Taurillon, les lutins Gemmo et Gemma ou bien encore Charlotte le petit crabe, Colombe la tourterelle, Lionceau et Capucin et le dernier en date, Christos (…), Ganymède était … aux anges ! Il adorait être avec d’autres « enfants » et il allait à la crèche et plus tard à l’école maternelle avec un grand enthousiasme. Il était volontiers fraternel avec tous, et la maîtresse disait qu’il était un petit garçon très coopératif avec les autres. Il adorait les goûters d’anniversaires, les réunions amicales où il savait qu’il retrouverait tous ses copains pour partager rires, pirouettes et cabrioles … Mais aussi parce qu’il en était féru, partager avec eux son circuit de trains électriques, sa console de jeux électroniques, tout ce qui était lié à l’informatique d’une manière ou d’une autre. Cela l’intéressait au plus haut point et éveillait son intelligence.
   
Et comme sa famille était très peu conventionnelle, moderne, ouverte aux idées nouvelles, libertaire (la devise à la ferme était « liberté, égalité, fraternité »), il nageait dans le bonheur et dans l’insouciance légère dont il avait besoin, jusqu’à ce … qu’il devienne grand… !  

Paule Bazerque
Astrologue-Praticienne de la relation d’aide
A Largentière et Nîmes
06 87 10 83 09 ou 04 75 36 62 25  Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

 



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