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Pour illustrer le 12ème signe du Zodiaque, les Poissons, et plus particulièrement la Lune dans les Poissons, voici un conte à propos de ce bébé, de ce petit enfant qui est perméable, aquatique, qui a besoin d’imaginaire et d’un espace musical.
Il était une fois … Poissonet, qui vivait avec ses petits camarades les petits poissons aux belles robes d’écailles argentées ou d’un bleu turquoise, dans l’onde fraîche de la jolie rivière d’écume blanche qui murmure et soupire, dans la ferme plantée dans les sapins, les fougères et les bruyères sur le Plateau ardéchois, et devenue très célèbre depuis quelques mois !
Il appréciait par dessus tout se baigner, se purifier dans une eau claire où il pouvait nager à perte de vue, dans le silence des fonds marins… Mais tout autant et bizarrement pour un petit poisson, dans des lieux peu fréquentés comme les bords de mer en hiver, les montagnes pas très hautes et même les déserts ! Il goûtait beaucoup les lieux sacrés tels que les églises, les temples, les sanctuaires et les menhirs où l’emmenaient ses parents pendant les vacances.
Notre Poissonet était très sensible, hypersensible, « osmotique » devrais-je dire, ce qui faisait de lui un petit être complexe, d’une plasticité extraordinaire. A la fois fusionnel, en empathie avec Arc-en-ciel sa maman dont il devinait les émotions et les états internes, de qui il avait besoin de soins vigilants et de proximité charnelle mais tout autant il entrait en résonnance avec son environnement, il était perméable aux stimuli du monde extérieur et nécessitait à ce moment-là qu’il en fût protégé surtout de ses nuisances, de ses bruits, de ses odeurs. C’était une véritable petite éponge qui absorbait, absorbait, toutes les sensations, les émotions, qu’elles fussent bonnes ou mauvaises ! Branché qu’il était, toutes antennes dehors, il captait toutes les vibrations, tous les sentiments, tous les malaises et les « mal-être » des autres, de ses parents, des membres de sa famille, de ses petits camarades.
C’est la raison pour laquelle, Arc-en-ciel sa maman, une truite gracieuse et délicate dont les écailles argentées reflétaient le firmament et GoldFish, son papa aux nageoires rousses parce que d’origine irlandaise, devaient lui apporter des repères stables et structurants, toutefois dépourvus de rigidité, pour qu’il se sente en sécurité dans ce monde aquatique, émotionnel et magique.
Et, vous l’avez déjà compris, ce bébé-poisson avait besoin d’eau pour être bien ! Pour se ressourcer ! C’était un élément naturel avec lequel il se sentait en affinité. Le bain, la pataugeoire, la bassine sur la terrasse, la piscine, la mer (surtout la mer !) : autant de lieux et de moments consacrés qui lui permettaient certes de se laver mais aussi de « se débarrasser », de se purifier de toutes les angoisses, les peurs, les inquiétudes accumulées dans la journée ou les cauchemars nocturnes ! D’ailleurs, ses parents savaient que leur Poissonet serait beaucoup plus à l’écoute de leurs conseils, explications et autres discours dans la baignoire de la salle de bains ou dans des jeux d’eau (ou des jets d’eau : il adorait ça, se faire arroser gentiment sur la pelouse de la ferme, quand le soleil dardait ses rayons lumineux et à la plage dans les vagues et les rouleaux d’écume moutonneuse).
Toujours situé dans un entre-deux poreux entre le rêve et la réalité, Poissonet avait tout autant besoin de nourriture « terrestre » spéciale pour les bébés-poissons (des insectes desséchés, des daphnies ou du phytoplancton) que de merveilleux, d’invisible, de songes, d’un monde imaginaire dans lequel il entrait facilement et qu’il sondait grâce à ses antennes psychiques !
C’est la raison pour laquelle Arc-en-ciel, sa maman et GoldFish, son papa devront toujours lui expliquer qu’il faut « atterrir », lui expliquer le « comment on fait » parce que lui Poissonet ne peut le comprendre concrètement si ce n’est pas caché dans des contes magiques, des légendes, des fables, des comptines ou des chansonnettes.
Dans sa relation avec d’autres enfants ou avec les adultes Grands Poissons de son environnement qu’il soit familial ou plus vaste, et pour se détendre, Poissonet avait besoin de musique et de toute expression artistique !
Ses parents avaient compris très tôt que la musique jouait un rôle très important dans son éducation. Pour communier avec les autres, pour partager sensibilité, émotivité, sensations légères et profondes à la fois, il s’aventurait avec délices dans la « musique des sphères » mais … tous les jours il pratiquait assidûment son instrument de musique préféré, … jusqu’à ce qu’il devienne grand !
Voilà déjà une année passée avec Paule Bazerque, et vous avez aimé ! merci Paule.
Alors avec elle, on continue une nouvelle aventure, complètement différente, dès le mois prochain…
“Afin de poursuivre cette rubrique « Langage des astres », je vous propose de nous retrouver tous les mois pour connaître l’orientation scolaire et/ou professionnelle des adolescents de 12 à 18 ans.A partir du thème natal (date, lieu et heure de naissance) et en toute confidentialité et anonymat assurés, je pourrai vous donner des « pistes » pour le choix d’un métier, d’une vocation, d’un job d’été, des conditions de travail, les compétences et les dons propres à chacun.
Pour ce faire, je vous invite à me contacter avant le 10 de chaque mois par courriel (
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